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Karthala360par Discovermores

Le Karthala, volcan et forêt

Le plus haut sommet des Comores est l’un des volcans les plus actifs de l’océan Indien. Ses pentes portent une forêt où vivent des oiseaux qu’on ne trouve nulle part ailleurs au monde.

Repères

Le volcan en quelques chiffres

2 361 m

Le point culminant de l’archipel des Comores. Le volcan occupe toute la moitié sud de la Grande Comore (Ngazidja).

30 × 15 km

Un volcan bouclier aux pentes longues et régulières, construit par des coulées de basalte, prolongé par deux zones de fissures : 25 km vers le nord et 12 km vers le sud-est.

3 × 4 km

La caldeira sommitale, formée d’effondrements successifs. Au centre s’ouvre le cratère Choungou Chahalé, profond d’environ 300 m.

Plus de 20 éruptions

Depuis le début du XIXe siècle. La dernière éruption confirmée date de janvier 2007 ; une alerte jaune a été déclenchée en 2022. L’Observatoire volcanologique du Karthala le surveille depuis 1988.

26 214 ha

La superficie du Parc national du Karthala. Le massif est aussi un site Ramsar depuis 2006 et une zone importante pour la conservation des oiseaux.

Paysages

Du rivage à la caldeira, cinq étages de nature

En montant depuis Mvouni, on traverse successivement les cultures et les villages, des fourrés de goyaviers, la forêt dense humide, puis une savane arbustive de bruyères arborescentes, et enfin le fourré bas et le paysage minéral du sommet.

La Grande Comore n’a presque pas de rivière permanente : la pluie s’infiltre dans les laves poreuses et rejoint les nappes souterraines. La forêt du Karthala, qui capte l’eau des nuages, joue un rôle essentiel pour l’eau de l’île.

Les cinq étages en détail

Pente verte et végétation du massif
La caldeira du Karthala et ses cratères emboîtés

Sur place

Ce que l’on voit au sommet

Au bord de la caldeira, le relief change d’un coup : après la forêt et les bruyères, un vaste plateau de laves et de cendres, fermé par des parois, avec au centre le Choungou Chahalé, un cratère d’environ 1,3 km sur 800 m. Un lac y a occupé le fond de 1991 à 2005, avant de disparaître lors de l’éruption d’avril 2005.

Par temps clair, la vue porte jusqu’à la côte. Mais le sommet est souvent pris dans les nuages : c’est l’une des raisons pour lesquelles les sorties partent tôt, et la vue n’est jamais garantie.

En images

Pause du groupe en altitude
Pause du groupe en altitude
Deux randonneurs photographient la caldeira
Deux randonneurs photographient la caldeira
Famille au bord de la caldeira
Famille au bord de la caldeira
Famille face au paysage de la caldeira
Famille face au paysage de la caldeira
Randonneur bras ouverts face au paysage
Randonneur bras ouverts face au paysage

Voir ce paysage de vos yeux

Les quatre formules mènent toutes à la caldeira : en 4×4 avec une courte marche, en randonnée de deux heures, avec une nuit au bivouac, ou en montée intégrale depuis Mvouni.

Sources

Sources consultées en septembre 2026. Une erreur ou un complément ? Écrivez-nous : cette page est mise à jour au fil des vérifications.

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